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Peña Chamaco
Joined: 16 Jun 2007 Posts: 2,145
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Posted: Sat 25 Aug - 13:09 Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours |
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Previous post review:
En parlant de fils De.C'est marrant de voir qu'aucun de nos champions de France n'a eu une progéniture qui a fait carriére dans le rugby.Alors que c'est quelque chose qui n'est pas rare dans notre sport notamment. |
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Punpa Pilier
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Joined: 01 Aug 2007 Posts: 2,491
Localisation: Quand ça va pas je fais aller, j'accuse pas le MRC
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Posted: Sat 25 Aug - 13:18 Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours |
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C'est très juste, on attendait plus.
Y a Léo Pesteil.
Le fils de Chamaco, il était toujours avec un ballon, la même coupe que papa , quelqu'un sait ce qu'il fait ?
Le petit-fils Saisset entre au centre de formation de l'ASB cette année. _________________ Memento audere semper
Membre actif de l'AFPO, l'Amicale des Fatigués du Pas de l'Oie
Last edited by Punpa on Sat 25 Aug - 13:32; edited 1 time in total |
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Faena
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Joined: 05 May 2007 Posts: 87
Localisation: Servian
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Posted: Sat 25 Aug - 13:24 Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours |
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Il ya bien le neveu de Palmiers. mais il doit encore confirmer. Sinon, jai joué à l'époque à Capestang avec le neveu de Séguier.
Il avait des cannes de feu à l'aile aussi. Promis a un bel avenir. Hélas, durant les vendanges, le tracteur lui roula sur la jambe accidentellement après quil eut chuté (au collège cela fit grand bruit)! résultat, plus de sport pour lui, meme si son handicap ne se voit pas trop aujourdhui;  |
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Colonel Vodka Guest
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Posted: Sat 25 Aug - 14:17 Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours |
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Moi j'avais le fils Fort au collége...Il etait plus petit que moi...Il m'entendait le lundi... C'était la saison ou son pére entrainait l'ASB et ou béziers etait mauvais.
Pour les Fils DE c'est certain que des personnes n'auront pas fait faire du rugby à leurs gamins devant l'attente du public pour voir si l'hérédité rugbystiquement fonctionne bien. |
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S.A.P FIRM Modérateur
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Joined: 21 Jul 2007 Posts: 1,968
Localisation: La Bande de SAP
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Posted: Sat 25 Aug - 18:01 Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours |
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| Le peque Chamayou doit jouer dans un village car sa fait deux ans je le vois plus dans les groupes d'équipe jeune.Mais c'est vri que celui la dans le look c'est le fils de son pere. |
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jipé Modérateur
 Online
Joined: 07 Jun 2007 Posts: 3,028
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Posted: Sun 26 Aug - 08:42 Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours |
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A Jean Moulin a l'époque j'avais le fils Sénal dans ma classe, un gabarit impressionnant mais il n'a évolué qu'à Lespignan...
Notre prof de sport n'etait qu'autre Papy Fort, une fois il pleuvait, il nous avait passé la cassette de la finale 1984 avec les commentaires qui allaient bien  _________________ in the darkness !
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Punpa Pilier
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Joined: 01 Aug 2007 Posts: 2,491
Localisation: Quand ça va pas je fais aller, j'accuse pas le MRC
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Posted: Thu 7 Feb - 21:54 Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours |
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Tè l'autre jour avec la photo de l'équipe de 90 qu'a posté Colonel,
on a évoqué le 8ème perdu contre les narbonnais.
Petit retour sur cette confrontation.
I) L'ALLER
AVEC RAISON MAIS SANS RIME
Languedociens et Héraultais ont offert lors de ce huitième finale un match à leur image, rugueux et policé manquant de verve, de joie, de bonheur, trop raisonnable.
IL y a une semaine à la suite de la qualification de son équipe pour la finale du Du Manoir, Raoul Barrière, l’entraineur narbonnais, avait avoué : « certes, nous aurions pu ouvrir à deux, trois occasions ». La petite phrase vaut pour ce match terne qui opposait donc, hier, les cousins narbonnais et biterrois. Certes, les Narbonnais auraient pu ouvrir en deux ou trois occasions ; auraient pu, sur la qualité des ballons pris en touche ou récupérés sur les regroupements, tenter d’emballer, d’enflammer le match et le stade « flambant neuf » de la Méditerranée, en terre héraultaise. Mais à quoi bon prendre des risques quand tout le jeu languedocien repose sur l’organisation du pack, l’intelligence d’Henri Sanz et la botte de jean Marc Lescure ?
Les biterrois, lâchés par le pied de Didier Camberabero pouvaient dès lors s’escrimer à remonter au score ; consciencieusement les Narbonnais avaient construit leur succès en profitant de chaque erreur, de chaque incursion en terre héraultaise pour progresser vers la victoire. Et le match n’en fut que plus ennuyeux. Triste comme une terre rocailleuse sans eau. Joué par deux équipes manquant de folie, de plaisir du goût du risque, trop policées par des cultures de disette et la marque d’un homme, Raoul Barrière, qui a toujours prôné le minimum bien fait.
S’il avait écrit sur le rugby, l’Argentin Julio Cortazar aurait pu lui appliquer cette sentence trouvée dans « Marelle » : « c’est à dire un monde satisfaisant pour personne raisonnable. Mais restera-t-il dans ce monde un être, un seul qui ne sera pas raisonnable ? »
Hélas la raison, et pas toujours celle du plus fort, l’emporta dans ce match que d’aucuns eurent aimé plus débridé. Malgré l’essai du capitaine Henri Sanz profitant de la moindre occasion, et pour la circonstance, d’un trou de souris. Ou malgré encore cette superbe percée de l’international Didier Camberabera offrant à son ailier Philippe Rouzé un essai de belle facture.
Béziers rêve toujours de son glorieux passé, de ses dix titres de champion de France dans les bars des allées Paul Riquet. Narbonne sagement, trop sagement, raisonnablement, trop raisonnablement, répète inlassablement les mêmes gestes sans démesure aucune. Voilà pourquoi certainement ni l’un ni l’autre ne peut prétendre encore à autre chose qu’à un fauteuil d’orchestre. Leur jeu est trop étriqué, comme celui de gosses qui ont oublié de prendre parfois le chemin de l’école buissonnière. Bons élèves, ils attendent sagement leur heure. Dimanche prochain n’en sonnera qu’une. Un des deux cousins restera sur le carreau. Bien malin qui pourra dire à l’issue de cette première manche à Béziers qui, des deux, (à 13-10 rien n’est joué, même si moralement les Narbonnais qui s’apprêtent à recevoir, ont marqué quelques points). Mais recevoir quand 23 petits kilomètres seulement séparent les deux villes, ne veut pas dire grand chose. « Tout est perdu fors l’honneur », dit François Ier au soir de la déroute de Pavie. Dimanche prochain, battu par son cousin, l’autre y laissera quelques plumes.
II) LE RETOUR
NARBONNE QUALIFIE D’UN PIED
Béziers a gagné la partie samedi soir au stade de l’Egassiairal (12-9) mais Narbonne vainqueur à l’aller (13-10) a accédé aux quarts de finale après l’épreuve des tirs aux buts (4-3). Le public attendait des prolongations. Polémique à propos d’un réglement qui va être modifié. Trop tard.
Samedi soir, au stade de l’Egassiairal à Narbonne, ambiance dramatique vers 22 heures. A la fin du temps réglementaire les deux équipes n’avaient pas réussi à se départager. Lors du match aller, le Racing Club Narbonnais l’avait emporté par 13 à 10 sur l’Association Sportive Biterroise. Au retour, Béziers a gagné par 12 à 9 mettant ainsi les deux adversaires à égalité parfaite, 22 à 22. Le public attendait les prolongations mais l’arbitre ordonnait l’épreuve des tirs aux buts : cinq pour chaque camp à vingt deux mètres face aux poteaux. Le Biterrois Gilles Camberabero se prit la tête entre les mains après avoir manqué son drop. Ainsi, Narbonne s’est qualifié pour les quarts de finale.
Après le match dans les vestiaires, Henri Ferrero, l’entraîneur du RCN se montrait déçu malgré la qualification de son équipe : « On avait pris le dessus au bout de vingt minutes, et à ce moment-là le vent tourne. C’est bien dommage que les huitièmes de finale se terminent ainsi, c’est immérité pour les deux équipes. Les prolongations seraient plus équitables ». Jean-Marc Lescure, l’ouvreur narbonnais, analysait ainsi le match : « Ce n’est pas normal d’arriver à cette épreuve des tirs aux buts, je le dirais aussi si on avait perdu. On s’attendait à un match difficile il l’a été. On a peut-être fait le plus dur ce soir. Contre Toulouse on n’a plus rien à perdre ».
Richard Astre, un ancien de la grande époque biterroise, (Béziers a été dix fois champion de France) criait au scandale : « C’est complètement stupide, c’est une mascarade de rugby. Les supporters sont très déçus. Ces tirs aux buts ne sont même pas comparables à ceux du football qui sont tirés après les prolongations.
« J’invite solennellement les dirigeants fédéraux à changer ce règlement ».
Appel entendu, semble-t-il, dès samedi soir, puisque Francis Senégas, président du Comité Languedoc et Secrétaire général de la fédération, déclarait : « Ce règlement est fait pour ne pas pénaliser l’équipe qui sera qualifiée, car elle doit jouer le dimanche suivant. Quand on a un match d’une telle intensité dans les jambes, trente minutes de plus c’est trop, mais je reconnais que ce système n’est pas satisfaisant. Pour l’avenir nous envisageons d’ailleurs de faire disputer les huitièmes de finale en un seul match sur terrain neutre ».
Ce match fut décidément affaire de coups de pieds : drop de Camberabero (5e), pénalité de Cambe (9e), drops de Lescure (13e et 26e) : le score était de 6 à 6 à la mi-temps. Un nouveau drop de Cambe (60e) et une pénalité de Lescure (62e) remettaient à égalité les deux équipes (9-9) avant que Cambe ne marque un drop (78e). Quelques coups de poings furent aussi échangés en début de partie mais le jeu correct reprit vite le dessus. Le vent a joué de mauvais tours aux Narbonnais, en tournant contre eux à chaque mi-temps au cours des deux rencontres. Samedi, les Biterrois n’en ont guère tiré avantage ; Didier Cambarabero fut assez malheureux dans la majorité de ses tentatives. Mr Robin, l’arbitre du Comité Périgord-Agenais, a fait preuve d’un rare courage en revenant sur sa décision d’accorder un essai à Béziers. A la suite d’une belle percée de Didier Camberabero, les Biterrois aplatissaient la ballon dans l’embut narbonnais (cinquante et unième) mais l’arbitre de touche signalait à son collègue de terrain un vilain geste d’un avant de l’ASB. Mr Robin sut tenir les deux équipes et remettre de l’ordre après les bagarres du début de partie. Le talent de l’arbitre de touche fut diversement apprécié. Philippe Bounhoure, l’arrière biterrois, le jugea fantasmatique. : « Il est simplement dommage d’être victime des fantasmes d’un arbitre de touche, qui anéantit l’espoir de tout un peuple. Je crois qu’il n’a pas réalisé l’importance de l’événement et la gravité de son geste ». Le président de son club, Jean-Louis Martin, était plus fair-play : « C’est la loi du sport, on peut regretter le règlement, mais n’oublions pas qu’il nous a été favorable lors d’une finale (en 1984, face au SU Agenais, mais après prolongation NDLR), je ne reviendrai pas sur l’essai refusé, nous allons travailler encore et analyser la situation sportive en continuant à nous orienter vers la formation des jeunes. Je pense que le rugby français a besoin d’un autre championnat, basé sur l’élite. Il faut une compétition plus restreinte qui permettrait d’avoir des matches de haut niveau toute l’année. Le public et les medias seraient mobilisés comme ce soir. Pour moi il n’y a pas d’autre voie ».
Les détracteurs du championnat actuel à quatre vingts clubs marquent des points. Un système plus équitable devrait permettre à Narbonne et à Béziers d’aller au moins en quarts de finale car les deux équipes le méritaient. _________________ Memento audere semper
Membre actif de l'AFPO, l'Amicale des Fatigués du Pas de l'Oie |
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Colonel Vodka Pilier
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Joined: 06 Sep 2007 Posts: 1,536
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Posted: Fri 8 Feb - 08:00 Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours |
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| merci |
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Le Cambé Administrateur
 Online
Joined: 04 May 2007 Posts: 9,581
Localisation: Brennus-les-Béziers
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Posted: Fri 8 Feb - 13:16 Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours |
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 _________________ On a bouté Nicollin Hors de Biterre...au tour de Francis Couderc ?
---> Vivez de Nouvelles Augmentations ! |
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Punpa Pilier
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Joined: 01 Aug 2007 Posts: 2,491
Localisation: Quand ça va pas je fais aller, j'accuse pas le MRC
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Posted: Wed 12 Mar - 21:25 Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours |
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C'était le temps où l'on se remettait à chanter "Béziers à Paris".
Sept ans que nous n'étions plus champions et cela nous parassait une éternité.
Saison 90/91, on gagne à Toulouse en match de poule, pour nous tout redevient possible.
Flash back sur une victoire symbolique et pleine de maîtrise qui avait redonné l'espoir à tout un peuple.
BEZIERS CHAMPION D’HIVER
A Toulouse, Béziers vainqueur par 15 à 9 du Stade toulousain, et les sélectioneurs ont décidé de ne pas changer une équipe qui gagne pour aller affronter les Irlandais la semaine prochaine
Deux drops des frères Cambérabéro plus trois pénalités de Didier, c’est ainsi que l’AS Béziers a défait le Stade Toulousain. Plus que la première place de la poule 1, c’est le titre (officieux) de champion d’hiver que se disputaient hier après-midi le Stade Toulousain et Béziers, tous deux invaincus depuis le début de la saison avant cette rencontre. Au stade des Septs deniers, archicomble, les deux équipes jouaient un match en retard du championnat de France, mais c’est une rencontre de prestige, entre deux clubs qui s’affrontent pour la suprématie du rugby national que le public nombreux est venu apprécier.
Le vainqueur de ce duel de géants du rugby ne sera connu que le 31 mars, après le match retour entre les deux équipes mais évidemment Beziers a pris un avantage psychologique en battant Toulouse sur son terrain, défaite que le club centenaire n’avait pas connu depuis 1983. Le club toulousain était à son rythme de croisière, après avoir dominé les Masters qui célébraient le centenaire du Stade toulousain, mais connut quelques défaillances face à Auch ou Romans.
L’AS Béziers a accompli un parcours impressionnant : 263 points et 38 essais inscrits en huit matches ! Ce qui représente une moyenne de 38 points et six essais par rencontre. Didier Cambérabéro à lui seul a marqué 127 points dont 12 hier, soit 18 de moyenne par match ! Son frère Gilles, le demi de mélêe biterrois réussit un drop, ce qui porte à l’actif de la famille Cambérabéro la totalité des points marqués par l’A. S. Béziers à Toulouse.
De son côté, le Stade Toulousain a marqué 9 points, seulement serions-nous tentés de dire, car Jérôme Cazalbou a préféré jouer à la main trois pénalités, ce qui constitue un beau geste sportif mais, à la fin de la rencontre, son club compte six points de retard. Les deux équipes ont effectué un match équilibré, les avants toulousains voyaient néammoins toutes leurs tentatives de franchir les lignes biterroises échouer contre l’étau de l’ASB, omniprésent en défense. Les nombreuses tentatives d’essais n’ont pas abouti ni pour Béziers, ni pour Toulouse qui par trois fois fut bien près de l’en but adverse mais fut la plupart du temps contré en touche et en mélêe. A dix minutes de la fin du temps réglementaire, le club toulousain ne joue plus avec le feu, et Michel Dupuis entré pour remplacer Bonneval, préféra tenter la pénalité au pied : 9 à 9 le Stade Toulousain y croit encore mais le drop de Gilles Cambérabéro et les pénalités de son frère (71e et 75e) lui enlève tout espoir, malgrè une ultime tentative. _________________ Memento audere semper
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Cochise
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Joined: 12 Mar 2008 Posts: 23
Localisation: Béziers
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Posted: Wed 12 Mar - 21:31 Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours |
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Un grand merci PUnpa.
Tu me remet quelques sacrés souvenir au mental !
Et au retour ! quest ce qu'on leur avait mis aux Toulousains ! un stade comble en plus;
Cette année on méritait dêtre champions. dommage , il avait fallu faire gagner les rapetous.
Jai eu du mal a m'en remettre avec les potes, on avait fait le dep en demi à ...Toulouse.
Mais il est vrai que Toulouse n'a guère porté chance aux Biterrois en Phases Finales ! _________________ Bleu comme le ciel, rouge comme la peau. |
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Le Cambé Administrateur
 Online
Joined: 04 May 2007 Posts: 9,581
Localisation: Brennus-les-Béziers
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Posted: Wed 12 Mar - 21:36 Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours |
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La punpe.. tu me fait mal là...
Tu le sais que c'est mon année préférée.. ce drop contré à la fin... que le retour fut long...
Quel pack aussi ! avec JIPé Alarcon au four et au moulin, le dernier grand 8 qu'on ait eu !et cette victoire à toulouse, déja Brualla commentait ca ... j'étais comme un fou, avec mes écouteurs sur les oreilles, j'avais..20 ans !Pour moi cette année là fut cruciale, si on gagnait le Brennus, je pense qu'il en aurait découlé tout autre chose après... _________________ On a bouté Nicollin Hors de Biterre...au tour de Francis Couderc ?
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Last edited by Le Cambé on Wed 12 Mar - 21:37; edited 1 time in total |
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Punpa Pilier
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Joined: 01 Aug 2007 Posts: 2,491
Localisation: Quand ça va pas je fais aller, j'accuse pas le MRC
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Posted: Wed 12 Mar - 21:36 Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours |
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| Cochise wrote: | Et au retour ! quest ce qu'on leur avait mis aux Toulousains ! un stade comble en plus;
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Avec un Alarcon au sommet !  _________________ Memento audere semper
Membre actif de l'AFPO, l'Amicale des Fatigués du Pas de l'Oie |
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Punpa Pilier
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Joined: 01 Aug 2007 Posts: 2,491
Localisation: Quand ça va pas je fais aller, j'accuse pas le MRC
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Posted: Wed 12 Mar - 21:37 Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours |
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| Biterrois wrote: | La punpe.. tu me fait mal là...
Tu le sais que c'est mon année préférée.. ce drop contré à la fin... que le retour fut long...
Quel pack aussi ! avec JIPé Alarcon au four et au moulin, le dernier grand 8 qu'on ait eu !et cette victoire à toulouse, déja Brualla commentait ca ... j'étais comme un fou, avec mes écouteurs sur les oreilles, j'avais..20 ans !Pour moi cette année là fut cruciale, si on gagnait le Brennus, je pense qu'il en aurait découlé tout autre chose après... |
De temps en temps, piquouze, pour bien se rappeler qu'on a rien à foutre en ProD2. _________________ Memento audere semper
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Le Cambé Administrateur
 Online
Joined: 04 May 2007 Posts: 9,581
Localisation: Brennus-les-Béziers
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Posted: Wed 12 Mar - 21:42 Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours |
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C'est vrai. tu as raison.
Dire que le Cambé (le faux, pas moi), en était malade de pas avoir gagné le Brennus. _________________ On a bouté Nicollin Hors de Biterre...au tour de Francis Couderc ?
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Peña Chamaco Modérateur
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Joined: 16 Jun 2007 Posts: 2,145
Localisation: Béziers
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Posted: Thu 13 Mar - 12:22 Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours |
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Toutes les personnes qui etaient à la demi auront toujours ce regret de l'arbitrage...Car au final les deux équipes etaient à peu prés du meme niveau mais l'ASB etait plus complète. En finale on aurait mangé le stade... _________________ Nicollin:Béziers? Il peut se carrer son rugby là ou je pense. |
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